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  • : Ananie
  • Ananie
  • : Ce blog a pour but de présenter une vision spirituelle de la tradition chrétienne
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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 10:55

L'éthique ne peut être le fruit de l'application d'un ensemble de règles morales dictées par quelque autorité extérieure, car si nous cherchons à la pratiquer sans que cela ait un sens profond pour nous, alors nous n'arriverons à la mettre en oeuvre que quelques semaines tout au plus. Pour certains qui ont une volonté très forte, cela pourra tenir beaucoup plus longtemps, mais au prix d'une lutte intérieure constante qui génèrera beaucoup de tensions et des pensées de reproches pour tous ceux qui ne se forceront pas comme eux.


L'éthique doit naitre en nous-mêmes, et elle doit peu à peu devenir une certitude enracinée dans notre intellect par l'étude des textes saints et la réflexion logique, et dans notre coeur par la prière. De cette manière, nous changerons en profondeur et la pratique d'une conduite juste deviendra de plus en plus naturelle et agréable... Au lieu d'être une source de tensions, elle deviendra une source de joie.


L'éthique c'est éviter d'accomplir ce que l'on appelle le mal et faire ce que l'on appelle le bien. Il nous faut donc commencer par définir clairement ce que l'on appelle le bien, et ce que l'on appelle le mal.

Le bien et le mal sont des notions intellectuelles que l'on appose sur la réalité, ils n'ont pas d'existence en dehors de nos conceptions. Si nous disons que quelque chose est bien et que quelque chose d'autre est mal, c'est par rapport à un objectif donné. Par exemple, si mon objectif est de bronzer, ce sera un bien de me mettre au soleil. Si par contre, je suis brûlé au troisième degré et que mon objectif est de guérir, la même exposition au soleil sera un mal.

On peut dire que, dans une certaine mesure, suivant les objectifs de chacun, le bien et le mal ne sont que des notions individuelles à décider par chaque personne au cas par cas. Mais il existe également un bien et un mal fondamentaux, car tous les êtres sensibles ont un objectif commun : tout ce que nous faisons ne vise qu'une seule chose, c'est à dire expérimenter le bonheur et éviter de vivre la souffrance.

On pourra donc définir bien et mal au travers de cet objectif commun à tous les hommes : le mal c'est ce qui nous éloigne du bonheur ou nous cause de la souffrance et le bien, l'inverse.

Ainsi faire le bien envers autrui consistera à le rendre heureux et faire le mal à le rendre malheureux. Ceci rejoint la définition des théologiens chrétiens qui disent que l'acte de bien est celui qui correspond à la volonté de Dieu. Etant donné que Dieu est Amour, faire Sa Volonté ne consiste pas à autre chose qu'à agir par amour. Or la définition du véritable amour c'est vouloir que l'autre vive le bonheur et ne vive pas le malheur.


La notion de bien et de mal ne s'applique pas aux actes en eux-mêmes, mais à l'intention qui sous-tend les actes. Ainsi, un parent qui gronde son enfant pour l'empécher de traverser la route sans faire attention aux voitures lui cause une certaine souffrance temporaire, mais cela est motivé par l'envie de le préserver. A l'inverse une personne qui adopte un comportement en apparence bienveillant à l'égard d'une autre pour lui soutirer quelque chose est animée par une intention malveillante.

Quand on parle ici d'intention, il s'agit de l'intention profonde, pas seulement de celle qui est consciente. Car il nous arrive de trouver des excuses à nos actes nuisibles, et nous nous cachons à nous-mêmes l'intention égoiste qui sous-tendait notre acte. Mais même si cela préserve notre haute opinion de nous-mêmes, cela n'a strictement aucun effet sur la valeur de notre acte et sur ses conséquences.

En définitive, on peut difficilement dresser une liste d'actes mauvais et d'actes bons, tout dépend des circonstances et des intentions profondes de chacun. Par la pratique spirituelle l'Esprit Saint s'installera de plus en plus en nous, et nous permettra de discerner si, à la base de notre action, notre intention est l'amour, le bien d'autrui, ou au contraire une intention égoiste qui ne se préoccupe pas de nuire à l'autre.

Comme le dit le Christ, on reconnaît l'arbre à ses fruits. Si nous agissons sous l'impulsion de l'amour, notre action aura nécessairement, à terme, des répercussions positives pour nous-mêmes et certainement pour autrui. Par contre un acte négatif engendrera de la souffrance pour nous et pour les autres - sauf si cet acte rencontre une personne qui est habitée par la lumière de Dieu (car une telle personne peut se servir de toute expérience pour grandir dans la sainteté) -.

Dieu nous a cependant donné, par l'intermédiaire de Moise, les dix commandements qui résument toute l'éthique juste à adopter et qui sont résumés par Jésus en deux commandements : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Voilà le grand, le premier commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Tout ce qu'il y a dans l'Écriture - dans la Loi et les Prophètes - dépend de ces deux commandements. » (Mt 22, 37 à 40).

Il me semble que le premier commandement cité par le Christ a un sens profond, qui est difficilement explicable, car il décrit une réalité intérieure, spirituelle, un état d'esprit mystique qui est au delà des mots. Pour cette raison, Jésus nous donne le deuxième, en nous disant qu'il est semblable au premier. En fin de compte, je crois, que le premier commandement décrit une réalité invisible, au delà des concepts, et que vit intérieurement celui qui est en union avec Dieu, et le deuxième, la manifestation visible de cet état intérieur, la manière dont agit celui qui est habité par l'Esprit Saint.

On voit bien ici que l'éthique juste se résume à l'amour.


Maintenant que nous avons vu ce que signifient bien et mal, voyons ce qui peut nous motiver à laisser nos intentions nuisibles pour en adopter d'autres, bénéfiques. En effet, la plupart d'entre nous voudrions faire le bien et éviter de faire souffrir autrui, mais souvent, ce n'est pas ce que nous mettons en pratique. Cela vient de deux choses : l'habitude et la motivation.

Pour ce qui est de l'habitude, il faut s'entrainer sans cesse à faire le bien. Lorsque l'on échoue, on se repent puis on recommence, afin de s'améliorer progressivement et d'installer en nous, par l'entrainement, de nouvelles habitudes.

Pour la motivation, il nous faut une profonde compréhension de l'intérêt que nous pouvons avoir à adopter une discipline éthique. Cela est primordial car, tant que nous ne sommes pas des saints totalement abandonnés à la volonté divine, quoi que nous fassions, cela a toujours pour objectif notre intérêt personnel. Si donc nous découvrons un intérêt personnel à nous montrer altruistes et bienveillants, nous pourrons beaucoup plus facilement agir en fonction de cet idéal. Car au fond, nous croyons tous à tord, et plus ou moins consciemment, que c'est en agissant uniquement dans notre intérêt personnel que nous serons heureux.


Deux choses principalement peuvent nous motiver à faire le bien et à éviter de faire le mal :

  • La première concerne un bonheur ultime : ce bonheur c'est d'être en présence de Dieu. Il est dit ici ultime, car lorsque nous y accèderons par l'union divine, nous vivrons un bonheur éternel, qui restera présent quelles que soient les différentes situations que nous pourrons vivre. Or, nous ne pouvons nous rapprocher de Dieu qu'en participant à sa réalité, à ce qu'il est, c'est à dire en vivant un amour totalement altruiste car Dieu est amour.


  • La deuxième concerne un bonheur limité dans le temps : c'est que nous devrons tôt ou tard expérimenter les conséquences de nos actions, quelle qu'elles soient.


Développons ce deuxième point.


Dans divers endroits dans la Bible est exprimée l'idée que, en retour de nos actes, nous serons traités de la même manière que nous avons traité les autres :


  • Ne vous posez pas en juges et vous ne serez pas jugés, ne condamnez pas et vous ne serez pas condamnés, acquittez et vous serez acquittés. Donnez et on vous donnera ; c'est une bonne mesure, tassée, secouée, débordante qu'on vous versera dans le pan de votre vêtement, car c'est la mesure dont vous vous servez qui servira aussi de mesure pour vous. (Luc 6, 37 et 38).


  • Si un homme provoque une infirmité chez un compatriote, on lui fera ce qu'il a fait : fracture pour fracture, oeil pour oeil, dent pour dent ; on provoquera chez lui la même infirmité qu'il a provoquée chez l'autre. (Lévitique 19 et 20).


  • Remets ton épée à sa place, car tous ceux qui prennent l'épée périront par l'épée. (Mt 26, 52).

On interprète souvent ces passages en disant que Dieu punit, et c'est d'un premier abord ce que semble dire la Bible. Peut-être que cette interprétation convient à certaines personnes, mais je crois que lorsque l'on parle de Dieu de cette manière, comme d'un être qui agit, qui juge, qui décide des choses...etc, il s'agit d'une métaphore, car Dieu n'a rien de comparable à un être. Et lorsque l'on en parle ainsi, c'est juste un moyen pour, d'une certaine manière, entrer en relation avec Lui.

Dès que l'on parle de Dieu, on le limite ; tout ce que l'on pourra en dire ne le définira donc jamais. Mais pour refuter l'idée que Dieu est un être (qui est déjà réfutée par les Saints et les Pères de l'Eglise), on pourrait dire que Dieu ne fait pas, qu'il n'agit pas, mais qu'il est. Son faire et son agir font partie de son être, sont son être. Ainsi, lorsque l'on prie, que l'on se relie à Dieu, on pourrait dire d'une manière imagée que Dieu nous purifie, mais il serait plus juste de dire qu'en nous reliant à Dieu, nous nous relions à la purification : Dieu n'est pas un être qui purifie, illumine, divinise, il est, en lui-même, purification, illumination, divinisation.

Je ne sais pas si cela est très clair, mais pour l'instant, je ne suis pas sur de pouvoir l'être plus.


Donc je crois que lorsque que l'on dit dans la Bible que Dieu punit ou récompense, en fait on décrit une loi qui est intrinsèque à la création et non une action de Dieu. Car « il n'y a qu'un seul mouvement au coeur du Christ : enlever le péché et emmener l'âme à Dieu » (Bienheureuse Elisabeth de la Trinité).


Malgrès ma vision limitée, je vais tenter d'expliquer la manière dont je perçois comment fonctionne cette loi.

Lorsque nous accomplissons une action, en pensée, en parole ou en acte, cela laisse dans notre esprit une empreinte, une mémoire. Cette empreinte, cette mémoire peut être plus ou moins consciente, mais elle fait partie de ce que nous sommes actuellement. Si par exemple j'agis sous l'emprise de la colère, c'est un peu comme si le personnage que j'étais au moment où je me trouvais en colère s'imprimait en moi. Plus je me met en colère et plus ce personnage de colère se renforce en moi et m'incite à nouveau à me mettre en colère. Il en est de même pour les actes motivés par l'amour : ils viennent renforcer dans notre âme un être de bonté. Ainsi notre personnalité actuelle est constituée de la somme de tous ces personnages issus de chaque instant de notre vie.

Il ne faudrait pas déduire de cela que marcher vers la sainteté consiste à nous créer par nous-mêmes en tant que saint, en évitant les actes néfastes et en pratiquant des actes bénéfiques. Car nous avons déjà été créés à l'image et à la ressemblance de Dieu et l'éthique consiste finalement en une première purification qui nous rapproche de notre nature véritable qui est d'être totalement unit à Dieu.

Mais revenons à l'explication de comment fonctionne la rétribution de nos actes. Cette rétribution va se produire à deux niveaux : dans notre vie actuelle et dans l'autre monde, après notre mort.

Dans notre vie actuelle.

Nous sommes donc constitués, pourrait-on dire de manière imagée, d'un ensemble de sous-personnalités, issues de nos actes, ou pour être plus précis, de nos motivations profondes. Certaines sont bonnes, aimantes, compatissantes, d'autres sont méchantes, orgueilleuses, destructrices. La plupart du temps, nous sommes conscient de la bonne partie de nous-mêmes, mais pas de la mauvaise, ce qui ne veut pas dire qu'elle ne soit pas là... Ce qui fait qu'il est difficile de reconnaître les aspects sombres de notre âme, c'est souvent que nous croyons qu'ils ne sont le lot que des personnes qui les expriment ouvertement et qui nuissent aux autres. Mais lorsque l'on lit la vie des saints, on se rend compte qu'ils voyaient en eux beaucoup d'obscurcissements, et même beaucoup plus que nous n'en voyons en nous. En effet, plus ils laissent la lumière divine éclairer leur âme, et plus celle-ci révèle la moindre impurté.

Si l'on veut s'éviter des difficultés inutiles, il est important de chercher à voir de plus en plus les aspects sombres de notre être car, sans nous en rendre compte, nous sommes inconsciemment attirés par des personnes qui portent en elles des tendances semblables aux notres, et ces personnes sont également attirées par nous. Cela ne veut pas dire que nos tendances sont aussi fortes que les leurs, ou qu'elles s'expriment de la même manière et dans le même domaine, mais simplement que nous les avons, d'une certaine manière, en commun.

On peut constater ce fait en observant notre vie ou celle des autres : les personnes qui sont très colériques par exemple, créent des situations de conflit de part leur comportement, mais en plus elles rencontrent souvent des personnes qui leur ressemblent par ce trait de caractère.

Un autre exemple : quand on observe une personne qui se sent souvent persécutée, qui se pose en victime, on peut parfois constater qu'au delà de ses mauvaises interprétations, elle rencontre aussi régulièrement des gens qui lui sont hostiles. Mais si l'on y regarde bien, dans la plupart des cas, on verra qu'une telle personne est habitée d'un fort sentiment de dévalorisation et qu'elle ne supporte aucune critique de la part d'autrui. De plus, dès qu'elle se sent remise en question, elle éprouve intérieurement une grande hostilité envers la personne qui a causé cette remise en question, mais sans l'exprimer ni admettre qu'elle éprouve cette hostilité. Elle effectue alors une projection et s'empresse aussitôt de dire que c'est l'autre qui est hostile. Ce qui n'est pas nécessairement faux, mais ce qu'il faut voir ici, c'est que la victime est habitée elle aussi par une certaine colère, qu'elle refoule, et qui a été beaucoup nourrie, même si ce n'est qu'au niveau de la pensée, du ressentiment. Naturellement, lorsque cette personne en rencontre une autre qui est habitée par l'hostilité, leurs inconscients respectifs se reconnaissent, ce qui fait que ces personnes sont amenées à se cotoyer, et les problèmes commencent.

Toutes les situations difficiles que nous vivons ne sont pas nécessairement dues au fait que nous avons été attirés, comme un aimant, par ce qui ressemblait à nos travers intérieurs, car le Christ lui-même a vécu la persécussion, et on ne peut pas dire qu'il y avait en lui la moindre trace d'impureté. Mais par contre, tous les actes nuisibles que nous accomplissons auront une répercussion dans cette vie (si les circonstances se présentent) ou après notre mort.


Dans l'autre monde, après notre mort.

Dans la plupart des traditions spirituelles, comme dans le christianisme, il est expliqué que, après notre mort, nous nous retrouverons dans un monde qui sera la projection extérieure de tout ce que contient notre esprit.

Ainsi, l'enfer et le paradis ne sont pas des lieux comme on l'entend habituellement : ce sont des lieux qui sont le reflet de notre esprit, ce sont des états de conscience qui se manifestent par un monde tout autour de nous.

On peut constater cette réalité dans notre vie actuelle, en particulier au moment du sommeil. Quand nous dormons, nous vivons une expérience qui n'est pas liée à notre corps physique, d'ailleurs le sommeil est souvent appelé la petite mort. A ce moment, l'expérience dont nous pouvons facilement être conscient, c'est celle du rêve. La psychologie moderne explique que les lieux que nous recontrons dans le rêve sont la représentation de nos états d'esprits, tandis que les personnages sont différentes facettes de notre personnalité. Ainsi lorsque nous avons passé une journée dans la colère ou toute autre émotion destructrice, nous faisons des cauchemars, ou des rêves pleins de tensions, avec des monstres qui nous poursuivent, nous persécutent... Et ces monstres ne sont en fait que la représentation de nos propres émotions destructrices et tendances négatives.

Lorsque nous sommes, à l'état de veille, occupés dans toutes sortes d'activités dans le monde extérieur, nous fuyons, dans une certaine mesure, nos monstres intérieurs (en fait même si nous n'en sommes pas conscients, ils nous nuisent quand même). Mais lorsque, lors du rêve ou de la mort, le monde extérieur devient notre monde intérieur, alors il n'y a plus aucune échappatoire possible, et tout ce que nous avons nourri de mauvais dans notre conscience se retourne alors contre nous. Comme ces monstres intérieurs sont en quelque sorte les enregistrements de nos actes négatifs passés, ils agissent envers nous de la même manière que nous avons mal agit envers autrui. Ainsi celui qui durant sa vie a rejeté toute forme d'amour, est enfermé dans un cauchemar, un enfer, persécuté par sa propre haine et toutes ses tendances négatives. A l'opposé, celui qui a oeuvré toute sa vie pour s'unir à Dieu le contemple, est un avec Lui, dans la vision béatifique, le Paradis.


Il est important de voir que, quel que soit notre passé, nous pouvons transformer notre vie et notre mort en commençant dès maintenant à agir pour le bien d'autrui d'une part et à purifier notre conscience d'autre part.

Tout d'abord, sachant que nous serons amenés à expérimenter ce que nous avons fait vivre aux autres, en bien ou en mal, nous pouvons nous mettre à leur place et voir si nous serions d'accord pour recevoir ce que nous nous apprétons à leur faire. Jésus le résume en nous disant de faire aux autres ce que l'on voudrait qu'ils nous fassent et de ne pas leur faire ce que l'on ne voudrait pas qu'ils nous fassent.

Deuxièmement, il existe une clé qui permet de purifier notre âme des empreintes négatives laissées par nos actes passés, c'est le repentir (et non la culpabilité qui au contraire nous y enferme).

Lorsque nous regrettons sincèrement une mauvaise pensée, parole ou action, que nous la confessons à Dieu et que nous prenons l'engagement de ne plus la commettre à nouveau, ceci permet à la Grâce divine d'entrer en nous et de laver notre conscience. Ceci peut se faire au travers de la confession avec un prêtre, de la confession privée, ou encore en vivant le repentir dans notre coeur lors de nos prières.

Mais il ne suffit pas de dire « je regrette » ou même de nous confesser chaque semaine ou d'aller à la messe tous les dimanches ; car le monde dans lequel nous nous retrouvons après la mort n'est pas la conséquence d'une décision divine, par comptabilisation de nos bons et mauvais points ; ce monde est le reflet de l'état de notre conscience. Si l'acte extérieur qui est posé ne correspond pas à un changement intérieur et ne transforme pas notre âme, il ne servira absolument à rien.

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Published by Ananie - dans Textes
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